Rechercher
Libre
Par mot-clé
Accueil > Menu principal > Information/Communication

Cérémonies du 11 Novembre 2008


 

C’est accompagné d’une toute jeune Saint-Cyrienne portant le drapeau, Inès Delacour, que notre maire, suivi d’une vingtaine de gouzangrezois, s’est dirigé vers le cimetière.

Après avoir déposé une gerbe sur le monument du soldat inconnu il nous a fait lecture du message de M. Jean-Marie Bockel, secrétaire d’état à la défense et aux anciens combattants.



En voici quelques extraits:

«Il y a aujourd’hui 90 ans, le 11 novembre 1918 à 11 heures, les clairons sonnaient le cessez-le-feu tout au long de la ligne de front, mettant un terme aux combats meurtriers de la Première Guerre Mondiale. Exténuée par quatre années de souffrance, de deuils et de privations, la Nation toute entière laissait éclater sa joie.

«Aux yeux de tous, la France a été durant quatre années le champ de bataille d l’Europe et du monde. Dans la boue des tranchées, sous une pluie incessante de fer et de feu, sur les lignes du front désespérément immobiles, les hommes ont connu pour la première fois le mort de masse. Des forts de Verduns aux champs de bataille de la Somme, des plaines d’Artois aux montagnes du front d’Orient, sur terre, sur mer et pour la première fois dans les airs, les hommes sont venus mourir de tous les continents.

«En 1918, les quatre années de guerre ont changé l’histoire du monde, laissant une Europe divisée et durablement affaiblie, une Europe qui marque le pas et dont la prééminence sur la scène internationale est remise en cause. Il faudra l’échec de la Société Des Nations, les affres de la Grande Dépression et l’abîme de la Seconde Guerre Mondiale pour finalement établir les fondations d’un monde de paix et de droit. Ces tentatives successives, infructueuses, donneront naissance à l’idée européenne, enfantée par le drame de la Première Guerre Mondiale.

«Aujourd’hui, 90 ans après la fin de ces terribles événements, la France se souvient du sacrifice de ses enfants et n’oublie pas celui de tous les hommes venus d’ailleurs pour mourir sur notre sol.

«Alors que s’en est allé Lazare Ponticelli, dernier représentant de la génération sacrée des Poilus, nous entrons dans le temps de l’Histoire, un temps où nous contemplons désormais ces événements du passé sans le regard des derniers témoins.

«Honorons le souvenir et la mémoire de tous les morts de la Grande Guerre, transmettons cet héritage sacré et douloureux aux jeunes générations.»

Après avoir observé ensuite une minute de silence, nous nous sommes rendus dans la salle communale pour le verre de l’amitié.




 La commission Communication et Information


 | 
 |